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Audi Medcup – Marseille

Immersion à bord d’un TP 52

  • Publié le : 15/06/2009 - 16:50
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car eacute;nage

Carénage

Huit heures trente. Les équipages ne sont pas encore arrivés, mais l'équipe technique prépare le TP 52. Un plongeur est déjà dans l'eau du Vieux Port de Marseille, afin de nettoyer la carène et les appendices. © D.R Didier Ravon

emirates new zealand

Emirates New Zealand

C'est le dernier TP 52 mis à l'eau - un avion ! Comme le pont est noir, le taud de soleil est indispensable... Mais c'est bien le seul point commun avec un voilier de croisière ! © D.R Didier Ravon

nouvelle garde-robe

Nouvelle garde-robe

Durant l'échauffement, on découvre les nouvelles voiles North 3 DL de Bribón, tout juste livrées. Le gars au premier plan qui observe le génois, c'est Ignacio Triay, le , le régleur, et aussi l'un des créateurs de l'Audi MedCup. © D.R Didier Ravon

timing

Timing

Thierry Péponnet, le skipper-barreur, à gauche, et Marcel Van Triest, le navigateur, à droite, calent leurs chronos. Le premier a été champion olympique de 470 en 1988, et le second (avec son ordinateur portable en wi-fi) est l'un des tous meilleurs navigateurs au monde. © D.R Didier Ravon

temps

Temps

Le chrono pour le départ est fixé sur la colonne en carbone de winch de grand-voile. Le décompte s'effectue en anglais - la langue officielle à bord de Bribón - par un des grinders (wincher). La procédure de départ dure cinq minutes. © D.R Didier Ravon

vue sur mer

Vue sur mer

En pleine procédure de départ, voici la vue de ma place à bord de Bribón ! Ça n'a pas l'air, mais Christabella, le TP 52 anglais sous le vent, passe à moins de 50 centimètres du tableau arrière... Et c'est déjà chaud bouillant ! © D.R Didier Ravon

top d eacute;part

Top départ

On est cette fois dans le vif du sujet. lance Bribón. On borde et le Français Gilles André - l'équipier numéro un - est à l'étrave annonçant à son barreur la distance de la ligne en longueur de bateaux. © D.R Didier Ravon

target

Target

C'est parti au près, tribord amures. Une fois lancé, tout l'équipage - 15 gaillards - au rappel, Bribón se cale à sa target (abaque) soit par 11 noeuds de vent (comme ici) à 8,70 noeuds à 35° du vent réel. © D.R Didier Ravon

oscillations

Oscillations

Les bateaux ont beau mesurer 15,85 mètres de long pour 4,50 mètres de large, les tacticiens n'hésitent pas à virer à la moindre oscillation du vent. C'est peut-être aussi car les cellules arrière des TP52 regorgent de médaillés olympiques ! Notez enfin le groupe qui arrive en tribord... © D.R Didier Ravon

jaco

Jaco

Lui, c'est Albert Jacobsoone, le troisième du bord, en charge du piano. Dans le landernau de la régate de haut niveau, est l'un des très rares équipiers à avoir disputé six Coupe de l'America depuis 1983... Série en cours ! Il sait tout faire et à bord, ce genre de type, ça rassure ! © D.R Didier Ravon

noir c #039;est noir

Noir c'est noir

Bienvenue sous le pont de Bribón, brut de carbone. Mis à part des renvois, palans et cardans qui tapissent le plafond et les flancs, on ne trouve pas grand-chose. Il y a bien deux couchettes, un semblant de table à carte sous la descente, mais c'est bien tout. © D.R Didier Ravon

grinders

Grinders

Il sont Italiens, issus évidemment de la Coupe et dépassent le quintal. Sur Bribón, comme sur les autres TP 52, il y a deux moulins à café. Âgé de deux ans - Bribón est le plus vieux TP52 du circuit -, il est le seul à être équipé de barres à roue. Les bateaux récents ont des barres franches. © D.R Didier Ravon

trinquette

Trinquette

Au portant, une fois le spi asymétrique de 250 mètres carrés hissé, on envoie une trinquette sur emmagasineur... Les angles sont relativement fermés - autour de 145° - car les TP 52 possèdent un VMG dément à cet angle du vent, et vont à la vitesse du vent. © D.R Didier Ravon

soutier

Soutier

Il est chargé de préparer les spis et les voiles d'avant, et aussi de ferler et plier les spis après l'affalage. Le soutier doit avoir une condition physique d'enfer, car dès 8 noeuds de vent, les manoeuvres en TP 52, c'est du sport ! © D.R Didier Ravon

contraste

Contraste

Devant les wincheurs en action. Derrière le tacticien (Ross Macdonald, quatre participations aux Jeux olympiques en Star et deux médailles...) et le navigateur, également en action, mais les mains sur les hanches ! © D.R Didier Ravon

fin de manche

Fin de manche

Le tender - 10 mètres au moins - vient à tribord pour débarquer des voiles de brise à essayer et donner un sac de sandwiches et des sodas. En TP 52, chaque équipe à son gros semi-rigide qui, dès la régate terminée, suit le bateau comme son ombre... © D.R Didier Ravon

couture

Couture

Les rues de Marseille derrière la mairie ont été transformées en voilerie de plein air. Chaque équipage possède à bord son maître-voilier et l'on n'hésite pas, comme ici chez Quantum, à reprendre un guindant de génois... © D.R Didier Ravon

yachting

Yachting

D'accord, c'est le bateau de sa Majesté Juan Carlos, Roi d'Espagne... Mais sur tous les TP 52, on ne monte jamais à bord avec des chaussures de que l'on est instamment priés de laisser dans la panière prévue à cet effet. © D.R Didier Ravon

check

Check

Bateau au ponton, Gilles André est expédié dans le mât - un tube en carbone culminant à 24 mètres de hauteur et muni de trois étages de barres de flèche - afin de vérifier les ancrages ou tout autre point critique. À noter que les mâts des TP 52 sont dépourvus de bastaques ! © D.R Didier Ravon

d eacute;briefing

Débriefing

La journée de régates est finie, Bribón à quai. C'est l'heure de débriefer sous la houlette de Thierry Péponnet, le skipper. Comme l'équipage est issu de sept nationalités, on cause en anglais, surtout tactique et un peu technique. © D.R Didier Ravon

spi

Spi

A l'ombre des arbres, derrière le Vieux Port, les Kiwis ont déplié l'un de leurs spis. Celui-ci, victime d'un petit accroc, va être réparé puis ferlé à la laine, avant d'être stocké dans l'un des camions du Team New-Zealand pour la nuit. © D.R Didier Ravon

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